Bertrand Cantat et Marie Trintignant

Bertrand Cantat et Marie Trintignant

Aujourd’hui, nous allons nous intéresser à la mort tragique de la comédienne Marie Trintignant, une triste affaire qui est devenue, au fil des années, un symbole de la violence faites aux femmes.

Allons ensemble découvrir ce qui s’est passé…

Le 26 juillet 2003 à Vilnius en Lituanie, Marie Trintignant 41 ans, symbole de la femme émancipée, joue ,depuis deux mois, le rôle de Colette dans le téléfilm « Colette » avec, à ses cotés, Bertrand Cantat 39 ans, son nouveau compagnon , le leader du groupe rock « Noir Désir ». Marie tourne ses scènes en ne pensant qu’à retrouver Bertrand et lui, il passe ses journées à l’attendre. Les séquences à peine terminées, les deux amants s’échappent, ils ne passent aucun de leurs moments de loisirs avec l’équipe de tournage. Ils vivent une idylle amoureuse passionnelle, depuis plusieurs mois. L’un comme l’autre ont des caractères « bien trempés ». Bertrand est connu pour ses « coups de gueule » mais aussi sa tendre sensibilité, tandis que Marie est réputée colérique et «border line»,un caractère à fleur de peau qui fait son charme de comédienne. Ce sont deux personnages atypiques et orageux qui peuvent passer en peu de temps du calme à la tempête.

.

Ou est passé Monsieur Bessarabo ?

Ou est passé Monsieur Bessarabo ?

Pendant l’été 1920, un cadavre est retrouvé dans une malle chapelière dans la gare de Nancy ; la victime est un éminent homme d’affaires, un juif franco-mexicain. Est-ce une affaire d’espionnage ou juste une sordide dispute ménagère qui a mal fini ?

Allons découvrir cette affaire qui a fait grand bruit dans le temps : l’affaire Bessarabo.

L’affaire démarre, lorsqu’un chauffeur de voiture, un certain Edouard Croix, attaché au déplacement de Monsieur Bessarabo, se présente au commissariat du 9ème arrondissement de Paris. Il vient déposer une plainte pour la disparition inexplicable de son patron. En effet, Monsieur Croix, chauffeur libre que monsieur Bessarabo occupait chaque jour, déclare avoir déposé son patron le vendredi, au bout de la rue de la Victoire et ne le revit pas le lendemain au lieu convenu. Edouard Croix raconte qu’il conduit Monsieur Bessarabo, chaque jour de chez lui au n°3 square Labruyère aux bureaux sis au 76 rue de la Victoire tout en s’occupant des courses de la journée. La disparition de Monsieur Bessarabo est d’autant plus étrange, puisqu’il avait, ce samedi là précisément, un rendez-vous très important..

.

TUEUR EN SERIE : Ted Bundy

TUEUR EN SERIE : Ted Bundy

Aujourd’hui, nous allons évoquer l’histoire de Ted Bundy ,un tueur en série célèbre qui a fait trembler les États-Unis dans les années 70. L’un des pires tueurs du 20ème siècle qui, de nos jours, fascine encore en inspirant les metteurs en scène d’Hollywood. 

Voici son histoire…

 

Theodore Robert Cowell voit le jour le 24 novembre 1946 à Burlington dans l’État du Vermont près de Philadelphie. Son père s’enfuit avant sa naissance, sa mère Louise Cowell décide de l’emmener chez ses parents. Afin de sauver les apparences, les grands-parents de Ted jouent le rôle de ses parents, tandis que sa mère se fait passer pour sa sœur. Quatre ans plus tard, Louise se marie avec John Bundy, un ancien marin. Et bien qu’il n’ait jamais eu beaucoup d’affection pour son père adoptif, Ted choisit de prendre son non à l’âge adulte. Il est élevé dans une famille résolument chrétienne , aimé par son père adoptif, adoré par sa mère et entouré par ses 4 autres frères et sœurs. Theodore est un grand timide qui aspire à un grand avenir. Son parcours scolaire est sans embûches et il excelle dans le domaine sportif, notamment le ski. En 1ère année de faculté, Ted est toujours très réservé. En 1967, à l’âge de 21 ans, il tombe amoureux de la fille de ses rêves. Elle sera, selon les experts, l’origine de sa folie meurtrière. Stéphanie Brooks est une femme élégante et riche, qui possède tout ce que Ted a toujours recherché chez une femme. Ses longs cheveux bruns, séparés au milieu, représentent la caractéristique commune de toutes ses victimes.

.

Pour l’amour de Jacques Algarron !

Pour l’amour de Jacques Algarron !

Que dire, quand l’amour mène au pire ? Aujourd’hui, nous allons nous intéresser à l’histoire d’un crime d’amour qui a passionné la France des années 50. Denise Labbé, secrétaire et mère d’une petite fille de deux ans, rencontre Jacques Algarron , un officier diplômé de Saint-Cyr. Elle tombe éperdument amoureuse et dans le but de sublimer et de glorifier son amour, il lui demande de sacrifier sa fille.

Voici son histoire

.

BONUS : Le rappeur Sadek est il allé trop loin ?

BONUS : Le rappeur Sadek est il allé trop loin ?

L’affaire est sordide et sanglante, mais surtout très stupide, car comme tous les conflits, il n’a vraiment aucun lieu d’être et aurait pu être évité si les deux protagonistes de l’histoire étaient dotés de bon sens et de bonne volonté. Mais au lieu de cela, ce qui n’était qu’un clash verbal et virtuel par plateformes interposés à dégénéré en véritable massacre, avec le plein de violence et d’hémoglobines. En publiant la vidéo du lynchage en règle subi par le bloggeur Bessam Braiki, le rappeur Sadek a sensiblement dépassé les bornes, bien qu’il a montré un semblant de repentir au lendemain des faits et il va devoir en payer les frais.

Retour sur cette affaire

.

SPECIAL : L’histoire du docteur Li Wenliang

SPECIAL : L’histoire du docteur Li Wenliang

Li Wenliang ne pensait certainement pas à mal lorsqu’il a diffusé en Décembre 2019 un message destiné à ses collègues sur sa messagerie personnelle « Wechat ». L’ophtalmologue originaire de Wuhan de 34 ans tentait de prévenir qu’il avait découvert que sept personnes provenant du même marché aux poissons de la ville étaient contaminées par une sorte de virus inconnu qui ressemblait beaucoup au « Sras », un syndrome respiratoire aigu sévère, un virus mortel que la Chine connaissait déjà, puisqu’il était apparu dans le pays en 2002 et avait fait près de 800 victimes. Il a ajouté dans son message que ces malades étaient en quarantaine à l’hôpital où il travaillait dans la ville de Wuhan. Ainsi, il conseillait simplement à ses amis médecins de prévenir leurs proches des dangers de cette maladie nouvelle. Le virus dont il parlait serait officiellement identifié par les autorités chinoises comme le « 2019 n-CoV », quelques jours plus tard.

De simples mots qui ont eu, pourtant, l’effet d’une bombe et qui se sont vite transformés en captures d’écran virales. En voyant son message se répandre à une vitesse folle, Li Wenliang a compris que sa vie allait basculer et qu’il allait certainement être puni pour avoir divulgué une information non officielle. Et pourtant, tout était parti d’une bonne intention.

.