TUEUR EN SERIE : John Wayne Gacy

TUEUR EN SERIE : John Wayne Gacy

Quand on voit un clown généralement, avec son nez rouge, ses grimaces et ses chaussures démesurés, on a juste envie de rire. Pourtant certaines personnes ne trouvent pas les clowns très drôles, bien au contraire, ils en ont même une peur bleue. Ces gens sont atteins de la coulrophobie et leur pire cauchemar serait de se retrouver enfermé avec un clown quelque part. On peut logiquement se poser la question sur l’origine d’une telle phobie mais si vous connaissez Gripsou, vous pourriez aisément la comprendre. Le clown dévoreur d’enfants aura marqué toute une génération avec ses grands yeux jaunes luisants et ses longs crocs acérés comme des lames de rasoir. Créé par Stephen King dans le roman CA, Gripsou est en fait une entité démoniaque qui a pris la forme d’un clown, tout simplement pour mieux appâter les enfants qui sont son mets favori. Si le clown qui habite les égouts et qui se nourrit de préadolescents n’est donc qu’un personnage de fiction, un autre clown tueur a réellement existé. Il s’appelle John Wayne Gacy, tueur en série auteur de 33 meurtres et c’est d’ailleurs son histoire qui a inspiré le romancier pour créer Gripsou. Aujourd’hui nous vous proposons de faire la connaissance de Gacy pour essayer de comprendre comment un homme apparemment respectable et sans histoires, s’est transformé en monstre sanguinaire en costume de clown. .
NON RESOLU : L’énigme des évadés d’Alcatraz !

NON RESOLU : L’énigme des évadés d’Alcatraz !

Les récits d’évasions carcérales ont toujours captivés les gens, par leur audace et leur ingéniosité. Les films ou les séries qui traitèrent du sujet ont d’ailleurs très bien été accueillis par le public, à l’instar du film les évadés avec Tim Robbins et Morgan Freeman ou la série culte Prison Break avec son emblématique héros Michel Scofield. Mais lorsqu’il s’agit d’une véritable évasion, l’adrénaline et le suspens qui en découle sont d’un tout autre niveau, car dans la vie réelle les gens n’ont pas droit à l’erreur. Qui plus est lorsque cette évasion se déroule dans la prison la mieux gardée sur Terre à son époque est que les évadés sont des gens qui n’ont plus rien à perdre, et qui préfèrent mille fois mourir que de croupir et tomber en décrépitude, lentement et inexorablement dans une cellule humide . Eh oui car si vous avez déjà vu Alcatraz, vous sauriez que la perspective de devoir y passer de longues décennies est infernale. Alors installez-vous bien confortablement, ramenez du pop corn et du soda, car aujourd’hui nous nous intéressons á l’évasion du siècle, et nous allons découvrir ensemble si l’énigme des évadés d’Alcatraz est enfin résolue ?…C’est parti !

Le complexe pénitentiaire d’Alcatraz est une prison construite sur une petite île de la baie de San Francisco, en Californie, dans l’Ouest des États-Unis. Elle est tour à tour Forteresse militaire, puis prison militaire et finalement une prison fédérale de haute sécurité de 1934 jusqu’à 1963. Durant cette période, la prison est un établissement modèle offrant un maximum de sécurité où l’on envoie croupir les malfrats les plus dangereux. Alcatraz accueille ainsi des prisonniers célèbres comme Al Capone, le boss de la pègre de Chicago ou encore le célèbre gangster « George Machine Gun ». L’administration pénitentiaire américaine ne faisait pas dans les demi-mesures et à Alcatraz, il y avait un gardien pour trois détenus et les prisonniers étaient appelés par un matricule et non leur nom, afin de les briser psychologiquement. Les conditions de détentions étaient donc très rudes sur l’ile car l’Etat américain souhaitait montrer au public qu’il était résolu à enrayer la hausse de la criminalité des années 1930 liés à la prohibition, qui avait augmenté de 1000% en 30 ans.  

Pour les locataires forcés de l’ile, la prison prenait donc des allures de forteresse inexpugnable, une sorte d’oubliettes des temps modernes où ils étaient condamnés à purger leurs peines. Les détenus qui y débarquaient savaient bien qu’il leur serait impossible de négocier le plus petit privilège et qu’en matière de sécurité, les fédéraux ne rigolaient pas. L’ile était naturellement inviolable, entourée par des courants marins très dangereux et l’eau très froide pouvait facilement occasionner des hypothermies mortelles pour les baigneurs inconscients. L’établissement pénitencier avait même poussé le vice jusqu’à imposer aux détenus des douches chaudes, un vrai luxe à l’époque, pour qu’ils aient du mal à s’acclimater à la température de l’eau de mer en cas d’évasion. Malgré tout cet appareil dissuasif, il y eut plusieurs tentatives d’évasions, et on estime qu’elles ont toutes échouées. La plupart des évadés seront ainsi rattrapés manu militari alors qu’ils se cachaient encore dans l’ile, tandis que d’autres se battront jusqu’au bout et finiront par tomber sous les balles des flics lâchés à leurs poursuite.  Ces tentatives d’évasions bien qu’infructueuses, ne manquaient certainement pas d’audace, mais face à une prison forteresse si bien gardée on ne pouvait pas espérer aller très loin. Pourtant, une évasion des plus rocambolesques à eue lieu, et elle a… .