Elisabeth Bathory, la comtesse sanglante

Elisabeth Bathory, la comtesse sanglante

L’histoire d’Elisabeth Bathory, une comtesse hongroise obsédée par l’idée de ne pas vieillir… L’histoire effroyable d’une noble femme qui a été tellement rongée par la hantise de la jeunesse éternelle, qu’elle a fini par devenir un monstre qui s’est mis à saigner à mort des centaines de jeunes filles vierges…

 


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Marcel Petiot, le docteur Satan

Marcel Petiot, le docteur Satan

Aujourd’hui nous allons nous attaquer à la très célèbre affaire de l’abominable docteur Petiot surnommé « le docteur Satan »… Une affaire terrible qui s’est passée à une époque aussi trouble que celle de l’occupation de la France par les Allemands pendant la 2e guerre mondiale

 


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Jack l’éventreur, le tueur de Whitechapel !

Jack l’éventreur, le tueur de Whitechapel !

On lui attribue plusieurs meurtres violents commis entre le 3 avril 1888 et le 13 février 1891 dans le quartier de Whitechapel, un des quartiers les plus malfamés de Londres de l’époque victorienne. On recense plus de onze meurtres de femmes prostituées survenus à cette époque. Des meurtres qui ont terrifié la population et qui ont mis les policiers londoniens à pied d’œuvre.

 


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June et Jennifer Gibbons, les jumelles maléfiques

June et Jennifer Gibbons, les jumelles maléfiques

June et Jennifer Gibbons furent accusées à la fin des années 70 au Royaume Uni d’être responsables de plusieurs incendies criminels durant leur adolescence. 

La pyromanie de June et Jennifer, cette impulsion qui pousse à déclencher le feu et allumer des incendies soit par la force mentale ou la préméditation, fera la une des journaux à sensation de l’époque notamment dans le célèbre relayeur de ragots, The Sun ou encore le tabloïd The Sunday Times. 

L’histoire mystérieuse de ces deux jumelles homozygotes, réside d’abord dans leur autarcie volontaire, et de leur refus de toute forme de communication avec le monde extérieur. Les « Silent Twins » comme on les surnommera par la suite, vont tout au long de leur enfance, développer un langage de signes exclusivement compris par elles et parfois par leur petite sœur, Rose, quand elles voulaient bien l’inclure dans leurs discussions. 

Internées plusieurs fois en soins psychiatriques, la mort finira par emporter l’une avant l’autre, mais leur lien étrange, fusionnel, macabre, lui, ne sera jamais rompu, bien au contraire ! 

 


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Marcel Barbeault, le tueur de l’ombre

Marcel Barbeault, le tueur de l’ombre

« Le tueur de l’ombre » suivait toujours le même rituel lors de ses assassinats : assommer la victime, la poignarder, lui tirer une balle dans la nuque ou dans la tête avec un 22 long rifle, puis la déshabiller depuis les pieds jusqu’au-dessus de la poitrine. Ajoutez à cela que Marcel Barbeault faisait une fixation sur les femmes aux cheveux noirs ou bruns, un trait bien caractéristique de certains tueurs en série qui privilégient souvent un profil ou un trait physique particulier. 

A cause de lui, entre 1969 et 1976, la psychose régna dans la petite ville ouvrière de Nogent-sur-Oise, empêchant ainsi beaucoup de femmes de s’aventurer dans la rue à la nuit tombée, même dans un périmètre proche. 

 


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