MEUTRIERS : Les tueurs de la lande

MEUTRIERS : Les tueurs de la lande

Aujourd’hui, nous allons découvrir ensemble l’histoire horrible d’un couple pervers et sadomasochiste qui a sévi dans les années soixante. Ian Brady et Myra Hindley, un couple criminel britannique surnommés les «tueurs de la Lande», ont violé, torturé, puis tué cinq enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans. Des crimes d’une rare atrocité qui avaient fortement marqué l’Angleterre.

 

Voici comment leur histoire a commencé :

 

Le 14 août 1964, David Smith, un jeune homme de 17 ans de la région de Manchester, se marie avec Maureen Hindley qui était déjà enceinte de 7 mois. Smith est difficilement accepté par la famille de la mariée, car c’est un délinquant condamné à plusieurs reprises, notamment pour des agressions avec coups et blessures. Malgré cela, Smith se lie d’amitié avec Ian Brady, le fiancé de Myra, la sœur de Maureen. Les deux couples se fréquentent surtout, lorsque le bébé de Smith et Maureen décède. Myra et Brady soutiennent le couple en détresse. Smith est fasciné par la façon d’être et la philosophie de vie de Brady. Très vite, il lui permet de devenir son mentor. Durant des mois, Brady va lui apprendre à tirer. Il lui assure qu’il n’y a pas plus facile que de tuer, il suffit juste de sauter le pas. Smith trouve les paroles de Brady étranges, mais ne s’en formalise pas, car il croit que Brady est un ami qui lui raconte ses lectures

 

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FAIT DIVERS : Kenneth Foster a t’il poussé à tuer ?

FAIT DIVERS : Kenneth Foster a t’il poussé à tuer ?

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Aujourd’hui, nous allons évoquer une affaire qui a fait beaucoup de bruit dans le monde entier, car elle a remis en question la légitimité de la peine de mort tout en mettant le doigt sur la souffrance morale des prisonniers dans les couloirs de mort. Cela se passe aux États-Unis, au Texas plus précisément. Condamné à la peine capitale, Kenneth Foster a été gracié quelques heures avant son exécution. Toutefois, il prétend faire l’objet d’une injustice à cause d’une loi particulière …

Source : newschannel10

Découvrons ensemble un aperçu de cette histoire

Le 14 août 1996, tard dans la soirée, 4 individus roulent tranquillement, à bord d’une « Chevy Cavalier » blanche, en sillonnant les rues de la ville de San Antonio, Au Texas. Il y a Mauriceo Brown, Dwayne Dillard, Julius Steen et  Kenneth Foster qui conduit le véhicule. Les quatre jeunes gens, qui n’avaient pas plus de 20 ans, fumaient de l’herbe et cherchaient un moyen de gagner un peu d’argent pour rentrer dans un club de danse.

D’un commun accord, ils décident alors de braquer les gens en les menaçant avec l’arme de Mauriceo Brown. D’abord, ils repèrent la victime, ensuite ils l’agressent. La première fut une serveuse au « Jim’s Coffee shop », une femme qui faisait ce qu’elle pouvait pour joindre les deux bouts grâce aux pourboires et à son salaire. Kenneth s’est approché d’elle pour permettre à Julius Steen et Mauriceo Brown de sortir vite et de la voler. Ils cherchaient une proie facile et sans défense.

Ils ont vu une femme seule, ils savaient qu’ils pouvaient facilement la braquer. Les 4 individus venaient de commettre leur premier vol de la soirée. Ils allaient bientôt en commettre un deuxième. Ils remarquent 3 individus, deux femmes et un homme, quelques mètres plus loin sur le trottoir. Mauriceo Brown sort du véhicule ; il met l’arme sous le nez de ces gens, les menace et réclame leur argent, portefeuilles et cartes de crédit. C’est Kenneth qui a conduit Mauriceo à cet endroit et c’est, sans doute, lui qui a repéré le coup.

A-t-il joué un grand rôle dans tout ça ? Est-il complice à part entière ?

En tout cas, les 4 amis viennent de « gagner » 300 $.

Ont-ils décidé de rentrer, après ça ? Non ! Se sont-ils dirigés vers un club ? Non ! Le fait est qu’après le 2ème vol, ils continuent encore de rouler dans la voiture, apparemment à la recherche d’autres victimes. Et la les versions divergent. Kenneth Foster dit que lui et ses amis ont décidé d’arrêter pour la nuit, qu’ils voulaient aller dans une discothèque dont ils venaient d’entendre parler.

Et c’est à ce moment là qu’ils ont été distraits par une jolie femme seule au volant de sa voiture. Ils se sont mis à la suivre pour voir s’ils pouvaient la brancher. Kenneth savait que c’était mal, il se sentait mal à l’aise. Même la voiture qu’il conduisait était une voiture volée. Devant eux, il y’avait en fait deux voitures. Celle de la fille et une autre.

Les deux voitures ont tourné pour entrer dans une zone résidentielle. Kenneth a tourné aussi. C’est là que les choses ont mal tourné. Tout est parti en vrilles très vite. Les deux voitures se sont garé près d’une maison sur la gauche, Kenneth a continué à rouler tout droit. Mais croyant que  la route était une impasse,  il a fait demi-tour.

Les 4 garçons s’apprêtaient à quitter ce quartier résidentiel, lorsqu’ils virent la jeune femme au bout de l’allée, devant la maison. Ivres et défoncés, ils ont alors essayé d’engager une conversation avec elle, mais la jeune femme qui répond au nom de Mary Patrick les a habilement écartés. Elle a regardé dans la voiture et elle a demandé s’ils la connaissaient. Ils répondirent tous par la négative . Un des 4 passagers, Mauriceo Brown, le clown de la bande qui aimait draguer, a dit, alors, qu’elle n’était pas mal.

Elle lui répondit du tac au tac : «  si tu aimes ce que tu vois, tu peux prendre une photo, ça te fera un souvenir ». Entretemps, un jeune homme est sorti de l’autre voiture. On s’aura plus tard que c’est Michael LaHood Jr. Il est venu se mettre près de la fille pour la protéger. Il s’est approché de la voiture des jeunes et a demandé à Mary d’’entrer vite dans la maison. Elle s’exécuta, mais lui, sur le point de la rejoindre, se retourna, leur lança un regard moqueur tout en leur faisant un doigt d’honneur.

Ceci les rendit furieux, ils écumaient de colère dans la voiture.. Alors, Kenneth dit à Mauriceo : «  Tu vas le laisser faire ça ? » Pour seule réponse, Mauriceo bondit de voiture, et avanca vers le garage ou se trouvait Michael. Quelques secondes plus tard, cet homme était  effondré, mort sur le sol. Atteint d’une balle tirée à bout portant au visage, une traînée de son sang rouge cramoisi suintait lentement vers la maison. Kenneth et ses amis détalèrent en vitesse.

Etait-ce un accident ?

Le coup est-il parti tout seul ?

Mauriceo Brown avait-il l’intention de commettre un 3ème braquage ?

Etait-il envoyé par Kenneth ?

S’il n’avait pas l’intention de tirer pourquoi l’arme était-elle chargée ?

Tant de questions sont restées sans réponse. Le fait est que Michael LaHood Jr. est mort et que sa famille déchirée le pleure pour toujours.

Le 15 août 1996, Kenneth Foster Jr. et ses trois amis sont arrêtés quelques heures après le meurtre de Michael Lahood Jr. La victime s’est avérée être le fils d’un éminent avocat du comté de Bexar. Ils ont tué son fils gratuitement et devant la porte de sa maison !

Source : austinchronicle

Le procureur Michael Ramos dit que Kenneth Foster mérite la peine de mort. C’est une grave erreur  de penser qu’il se trouvait là par hasard, qu’il n’était qu’un chauffeur. Même si c’est Mauriceo Brown qui a tiré, on voyait bien que Kenneth était le cerveau de la bande.

C’est lui qui a ordonné à Mauriceo d’aller voir la victime et d’emmener le pistolet avec lui. Tout ce qui s’est passé ce soir-là a suscité beaucoup de controverses. C’était la parole de la défense contre celle de l’accusation.

La voiture était à 20 mètres du bout de l’allée qui monte en pente. Ce qui s’est passé là-haut dans le garage des Lahood, seuls Mauriceo, Michael et la fille Mary Patrick le savent. Il n’y avait qu’eux sur place. Les autres passagers de la voiture sont restés attendre Mauriceo. Ils pensaient qu’il voulait juste s’expliquer avec Michael LaHood Jr. Ils pensaient aussi qu’il voulait juste s’amuser avec la fille et revenir. Personne ne savait qu’il avait pris son flingue avec lui dans l’intention de tuer.

Selon Mauriceo, Michael a sorti une arme en premier et Mauriceo a dégainé à son tour. Le ton est monté, le jeune délinquant a tiré, tuant sa victime sur le coup. Mauriceo a déclaré qu’il n’avait pas prévu un cambriolage comme les deux autres fois, au début de la soirée. Personne ne l’a poussé à voler et qu’il avait agi de son propre chef. Malheureusement cela n’a pas suffi.

Le jury ne l’a pas cru. Le jury a déclaré Mauriceo et Foster tous  deux coupables d’’assassinat, en raison des deux vols commis par le groupe, quelques heures plus tôt. Kenneth étant le conducteur depuis le début, il était facile pour les jurés de déduire que la situation dans l’allée de Lahood fut un vol raté, bien que les 4 hommes soutenaient le contraire. Quoi qu’il en soit, pour avoir conduit la voiture, Kenneth va le payer cher.

En vertu du principe juridique du Texas appelé « la loi des parties », même si Kenneth n’a pas appuyé sur la gâchette pour tuer Michael LaHood Jr., même s’il n’a jamais quitté la voiture ni touché le pistolet, il est considéré tout aussi coupable que Mauriceo le tireur. Selon « la loi des parties », si l’un conspire pour commettre un crime ou délit, par exemple un vol, et qu’un autre crime (meurtre) est commis, le complice est tout aussi coupable, parce qu’il aurait dû «anticiper» le deuxième crime.

Selon le procureur, Kenneth Foster était le meneur de la bande, il a manipulé les autres garçons. C’est un homme arrogant. Il n’a pas cessé de répéter qu’il n’avait pas prémédité la mort de  Lahood. Mais, c’était faux ! Le jury n’ a pas été dupe. Il l’a bien remarqué. Kenneth Foster a vu son sort scellé avant Mauriceo Brown, le tireur qui a appuyé sur la gâchette. Le jury a reconnu sa totale implication dans le crime. Tous les deux ont été condamnés à mort et emmenés dans le couloir de la mort.

Pour la défense, la condamnation à mort de Foster était particulièrement scandaleuse, car c’était des représailles pour un meurtre que tout le tribunal savait qu’il n’avait pas commis.

En 2006, Mauriceo Brown est exécuté par injection létale. Un an plus tard, Foster reçoit sa date d’exécution prévue en mai 2007.

Des membres de sa famille ainsi que des militants anti-peine de mort organisent, dès lors, des réunions hebdomadaires, des rassemblements et des marches de plus en plus importants à Austin et San Antonio. Leur travail attire l’attention des médias qui portent l’injustice aux yeux du monde entier.

Les éditoriaux des principaux journaux du Texas se sont opposés à la peine. Cinq mille personnes ont écrit des lettres au gouverneur, au « Board of Pardons » et aux législateurs des États et des personnalités prestigieuses, dont l’archevêque Desmond Tutu et l’ancien président Jimmy Carter qui ont appelé à la clémence.

La veille de son exécution, la direction de la prison décide de sortir le détenu # 999232 sans l’informer de quoi que ce soit. Kenneth est mort de peur, car il ne sait pas ce qui se passe. Certes, il attendait son exécution, mais pas ce jour-là. Quand ils ouvrent la cellule, Kenneth s’allonge par terre : il refuse de marcher.

Source : austinchronicle

On le porte à bout de bras jusqu’au fourgon pour l’emmener à Huntsville à environ 70 km, là où se trouve la chambre d’exécution. Le lendemain, il est tout content quand il reçoit sa famille pour la dernière visite. Il se résigne et accepte son destin. Il est loin de savoir ce qui se prépare à son insu…

En effet, au même moment, le bureau des grâces de l’État recommande par 6 voix contre 1 que la vie de Kenneth Foster soit épargnée. Aussitôt, les comités de soutien inondent de fax et d’appels le bureau du gouverneur Rick Perry, pour qu’il suive la recommandation. Une heure plus tard, M. Perry publie un communiqué annonçant que la peine est commuée en réclusion criminelle à perpétuité. La joie est immense pour la famille de Foster et le comité de soutien.

Kenneth Foster n’était plus qu’à 6 heures, à peine, de son exécution, il attendait que les fonctionnaires de l’État viennent l’attacher à une civière et à lui faire l’injection léthale. Cependant,  au lieu de cela, l’exécution est arrêtée in extremis.

Le gardien de prison court lui apprendre la bonne nouvelle. Kenneth n’en croit pas ses oreilles, lorsqu’il lui dit que sa peine a été commuée en réclusion à perpétuité et qu’un car va bientôt venir le rechercher pour le ramener en prison.

Kenneth purge désormais une peine de 40 ans et il sera admissible à une libération conditionnelle en 2036.

Sa famille espère que le dossier de Kenneth sera examiné par le comité des grâces du Texas. Mais pour être réexaminé, un dossier doit être soutenu par deux hauts fonctionnaires dont le procureur du district et c’est loin d’être le cas.

Kenneth ne sera donc éligible à la libération conditionnelle que dans 16 ans.

L’affaire est tellement retentissante et populaire en Amérique qu’elle a fait l’objet d’un épisode de la série populaire « I’m a Killer » de Netflix, une série documentaire étonnante qui explique la version des faits du point de vue des meurtriers

Kenneth Foster est un Afro-américain de vingt-six ans qui vit dans le quartier des condamnés à mort au Texas. Condamné à la peine capitale, Kenneth Foster a été gracié quelques heures avant son exécution. Toutefois,  il prétend faire l’objet d’une injustice à cause d’une loi particulière…

 

Les sources :

Francis Leroy , le tueur de la pleine lune

Francis Leroy , le tueur de la pleine lune

Aujourd’hui nous allons vous raconter l’histoire extraordinaire de « l’assassin de la pleine lune ». Un homme agresse les gens sous l’influence de la lune… Cela faire frémir. Il rappelle la légende du loup-garou mais l’agresseur a bel et bien existé, semant une peur panique pendant plus de cinq ans dans la région de Bergerac au début des années 1980. 

Voici son histoire.

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SPECIAL : Le coronavirus chinois peut il menacer la France ?

SPECIAL : Le coronavirus chinois peut il menacer la France ?

Parmi les scénarios plausibles de la fin du monde tel que nous le connaissons, figure en bonne place le risque d’une pandémie, qui serait si létale et si fulgurante, qu’elle pourrait réellement éradiquer la race humaine, ou du moins, détruire notre civilisation. La menace d’une épidémie mondiale est en effet bien réelle, du fait des nouvelles mutations de souches de virus déjà recensés, mais aussi parce que les risques de contaminations sont plus grands. Oui, car le nombre de voyageurs à travers le monde ne cesse de croitre et avec lui les probabilités de nouvelles contaminations. Les épisodes précédents d’une rapide propagation virale, et ce à l’échelle mondiale comme ce fut le cas en 2002 avec le virus SRAS ou plus récemment en 2010, avec le virus du H1N1 sont autant d’exemples qui nous incitent à prendre la menace au sérieux. Aujourd’hui un nouveau pathogène menace la santé mondiale et il s’agit d’un cousin germain du virus du SRAS, hautement infectieux et potentiellement létal. Baptisé 2019-nCoV, ce virus aurait infecté le patient zéro, dans un marché populaire de Wuhan, une mégapole chinoise de 11 millions d’habitants, et depuis aurait infecté plus de 500 personnes, et provoqué déjà la mort de 17 patients. Il ne faut pour autant pas céder à la panique, car le virus semble pour l’instant avoir un faible taux de contamination et de mortalité. Mais les institutions de santé publique sont évidemment en état d’alerte afin d’endiguer ce nouveau coronavirus, baptisé 2019-nCov, car elles craignent un risque de mutation.Mais qu’en est-il vraiment de ce coronavirus, et est-il aussi dangereux qu’on le prétend ? Installez vous bien car ce sont les questions auxquelles nous allons essayer d’apporter des réponses aujourd’hui dans cet épisode spécial. On commence ! .
Susanna Zetterberg , tombée sur le mauvais taxi !

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Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui nous allons vous parler d’une enquête menée avec brio et résolue haut la main en moins d’une semaine par la brigade criminelle du 36 quai des orfèvres. La chance plus le professionnalisme et l’expérience mènent parfois à des miracles c’est-à-dire dans ce cas à l’arrestation de l’assassin d’une jeune Suédoise à Paris.       

Le 19 avril 2008, tôt le matin, des joggeurs découvrent un corps posé sur un chemin forestier d’Avilly-Saint-Léonard dans la forêt de Chantilly dans l’Oise. Le corps est sans vie, menotté et partiellement calciné. Les témoins ne sachant que penser appellent les gendarmes. En effet c’est bien le corps d’une jeune femme blonde, face contre terre, le haut complètement calciné, le bas épargné, une femme élancée qui porte un jean. Elle a les mains menotté par derrière avec des menottes de celles qu’on achète dans les Sex-shop… Est ce un crime sexuel ?

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TUEUR EN SERIE : Jeffrey Dahmer

TUEUR EN SERIE : Jeffrey Dahmer

Aujourd’hui, nous allons ouvrir le dossier effrayant du «cannibale de Milwaukee», l’un des pires serials killers de l’histoire des États-Unis, un monstre qui a violé, assassiné et mangé 17 garçons, entre la fin des années 70 et le début des années 90.

Le 22 juillet 1991, Tracy Edwards, un jeune noir fait la connaissance d’un photographe dans un bar du Milwaukee au Wisconsin. Le photographe d’une trentaine d’années, calme et agréable, l’invite gracieusement à son appartement pour boire de la bière et regarder le film « l’Exorciste ». Au premier abord, Tracy trouve l’homme assez sympathique et décide de le suivre. Il est d’accord, lorsqu’il lui propose de poser nu contre de l’argent. Ils arrivent dans l’appartement en question qui se trouve dans un immeuble d’un quartier populaire, à la 25ème rue nord. Mais en entrant dans l’appartement, Tracey sent une odeur nauséabonde qui flotte dans l’air… Les deux hommes se mettent sur le canapé et regardent le film ; le photographe pose sa tête sur la poitrine de Tracy et scande doucement avec le film qu’il connaissait apparemment par cœur. Tracy est mal à l’aise, mais n’ose rien dire. L’hôte se lève pour servir à boire et commence de but en blanc à faire des avances suggestives à Tracy. À un moment d’inattention, il place négligemment des menottes sur le poignet droit de Tracey en insistant sur le fait que cela faisait partie de la mise en scène des photos qu’il allait prendre. Tracy lutte un peu, il n’apprécie pas beaucoup qu’il soit menotté contre son gré. Mais, l’homme n’y fait pas attention, il continue de flirter sans vergogne, il s’approche encore et repose la tête sur la poitrine de Tracy, écoute son battement de cœur et comme si c’était la chose la plus romantique qui soit, il lui dit suavement : « Je vais manger ton cœur !»

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