ASSASSINÉE : Mary Rogers

ASSASSINÉE : Mary Rogers

En Amérique, ce n’est que bien au milieu du XXe siècle que la police a commencé à enquêter systématiquement sur les crimes. Il n’y avait pas de police, du moins telle que nous la connaissons aujourd’hui, jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, à peu près au moment où le mot « détective » est apparu pour la première fois dans le Oxford Dictionary. Charles Dickens, dans son roman de 1853, Bleak House, utilise ce mot pour la première fois dans un livre.

 

     De l’Amérique coloniale jusqu’au milieu et à la fin du XIXe siècle, la plupart des villes étaient « surveillées » par des bandes de gardiens et de gendarmes non salariés nommés politiquement, qui étaient rémunérés par un système d’honoraires, de récompenses et de pots-de-vin. Si un voleur avait plus d’argent que sa victime, il pouvait éviter la prison en payant l’agent ou le juge de paix local. Les gardiens et les voleurs fonctionnaient généralement comme des équipes où le voleur volait la propriété puis la remettait au gardien qui demandait une récompense à la victime. Le voleur et le flic se partageaient ensuite l’argent. Au mieux, les gardiens n’étaient rien d’autre que des intermédiaires dans le rachat du butin. 

 

     En 1840, la ville de New York avait une population d’un demi-million d’habitants et un problème croissant de criminalité, en particulier dans la région de Five Points, un bidonville du sud de Manhattan. En plus des bandes de jeunes voyous, la région était envahie par une petite armée de voleurs de coffres-forts, de serruriers, de pickpockets et de voleurs à l’étalage. Dans le quartier, il y avait aussi des jeux de hasard, de la prostitution et de l’ivresse dans les rues publiques. Alors que les homicides sont encore rares, de plus en plus de personnes sont régulièrement violées et agressées.

 

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ASSASSINÉ : Le petit Gregory !

ASSASSINÉ : Le petit Gregory !

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Cette affaire est celle du meurtre du Grégory Villemin. Le 16 octobre 1984 , un petit enfant, âgé de 4 ans seulement, est retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, la rivière vosgienne qui coule près de son domicile familial.

Trente cinq ans plus tard, l’assassin n’a toujours pas été identifié et le mystère de la mort du petit Grégory est toujours entier. Un ensemble d’enchevêtrement de drames, d’investigations non abouties, de rivalités entre enquêteurs, de violations de secret d’instruction, de journalistes zélés et d’une opinion public trop avide d’informations, a mis inévitablement cette affaire au devant de la scène médiatique française.

Source : decider

Tout au long de l’enquête des dissensions et des jalousies au sein de la petite famille Villemin, des grands-parents et des cousin germains ont été révélés et mis à jour faisant de cette affaire, l’une des plus compliquées de la France moderne..

Toute la France a longtemps vibré face aux multiples rebondissements de l’affaire du meurtre de Grégory. D’ailleurs qui ne reconnait  pas la petite frimousse et les cheveux bouclés du petit enfant sur une photo devenue tristement célèbre ?

L’affaire Grégory est devenue une affaire nationale par la force des choses. Fortement médiatisée, elle a fait chavirer le coeur des Français et a inspiré des reportages, des enquêtes, des films et des documentaires de toute sorte comme ce dernier diffusé sur France3 avec pour titre évocateur  « La Malédiction de la Vologne ».

Même Netflix s’en est emparé et produit actuellement une série de documentaires sur l’un des plus grands meurtres jamais élucidés. Aujourd’hui nous allons revoir les tenants et les aboutissants de ce fait divers incroyable qui tient tout un pays en haleine depuis si longtemps .

Retour dans le temps dans les années 70 à la rencontre de Christine et Jean Marie Villemin, deux jeunes gens qui forment un couple d’apparence tranquille et qui vit dans un pavillon de Lépanges-sur-Vologne, dans les Vosges. Jean Marie Villemin est contremaître depuis février 1981 dans une usine spécialisée dans la fabrication de sièges d’automobiles et Christine, couturière à la Manufacture de confection vosgienne à Lépanges-sur-Vologne.

S’étant rencontrés en 1976, puis mariés le 20 janvier 1979, ils se sont installés dans un pavillon qu’ils ont fait construire à Lépanges un an après la naissance de Grégory. Une famille heureuse en apparence qui vit pourtant sous la terrible menace du corbeau. En effet ,un inconnu à la voix rauque appelle et menace régulièrement la famille Villemin, il est identifié par les parents de Grégory comme étant un corbeau qui, jalousant leur réussite matérielle, les harcèle depuis  plus de 3 ans, bien avant le meurtre de Grégory.

Entre 1981 et 1983, ce corbeau passera des centaines d’appels de deux types différents. Les premiers, sont passés par un inconnu à la voix rauque. Les seconds sont passés par une voix de femme. Il semble impossible de découvrir l’identité de ce corbeau , et la famille Villemin finit par ne plus en avoir cure.

Le 16 octobre 1984, à 17h00 leur fils Grégory, âgé de 4 ans, joue sur un tas de sable devant la maison. Quatre heures plus tard son corps est repêché dans les eaux de la rivière Vologne à quelques kilomètres de sa maison. Il est retrouvé pieds et poings liés par une cordelette et un bonnet couvrant son visage. Son corps ne porte pas de trace de coups ni de violences apparentes.

Source : jesuismort

Les médecins légistes concluent que Grégory est mort noyé. Ils expliquent que suite à un arrêt respiratoire rapide et la présence d’air dans les poumons ont empêché le corps de couler. Ils émettent l’éventualité d’une noyade préalable dans une baignoire ou du maintien forcé de la tête de l’enfant dans de l’eau contenue dans un récipient .

Ce qui est plausible mais reste une supposition qui ne sera jamais prouvée. Immédiatement après le meurtre, les époux Villemin reçoivent une nouvelle lettre du corbeau postée anonymement le jour du crime et qui dit ceci : « J’espère que tu mourras de chagrin le chef .Ce n’est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils. Voilà ma vengeance. pauvre con ». Suite à l’étude de ces appels et de ces courriers, les soupçons des enquêteurs vont rapidement se porter sur l’entourage de la famille Villemin.

Quinze jours après le début de l’affaire Grégory, les axes de recherche sont nombreux mais il n’y a toujours aucun suspect sérieux.Le témoignage de l’adolescente Muriel Bolle, dix sept jours après les faits, le 2 novembre 1984 va tout changer. Celle-ci explique aux gendarmes que son beau-frère, Bernard Laroche, est venu la chercher à l’école en voiture et qu’il sont allés ensemble à la maison des Villemin enlever le petit Grégory.

Ce témoignage est explosif. Il s’agit du premier témoignage direct de l’enlèvement. Lors de sa garde à vue, elle rajoute qu’après avoir emmené Grégory, Bernard Laroche se serait arrêté, serait descendu de la voiture avec Grégory, puis serait revenu seul.

Bernard Laroche est inculpé d’assassinat le 5 novembre 1984. A la suite de sa garde à vue, il est incarcéré à la prison Charles 3 de Nancy.

Bernard Laroche est né le 23 mars 1955, il est donc âgé de 29 ans à l’époque du crime. Cousin germain de Jean-Marie Villemin, il est globalement décrit comme un personnage bonhomme, sympathique, discret voire réservé, et plutôt apprécié de son entourage familial comme professionnel, qui le décrit comme un individu très serviable.

Ces traits de personnalité pourraient correspondre, d’après les gendarmes et les premiers experts en écritures, au portrait-type d’un corbeau. Les premiers enquêteurs de l’affaire identifieront aussi dans le vécu de Bernard Laroche le possible mobile d’une jalousie à l’égard de Jean-Marie Villemin : une enfance moins chanceuse (puisque Bernard Laroche n’a jamais connu sa mère et n’a ni frère ni soeur) une réussite professionnelle moins éclatante (car il a eu une évolution légèrement plus tardive), un couple moins harmonieux que celui de Christine et Jean-Marie Villemin, et enfin , un enfant en moins bonne santé que Grégory Villemin..

Plusieurs éléments intriguent toutefois les gendarmes qui doutent de la sincérité des déclarations de Muriel Bolle. D’ailleurs trois jours plus tard, elle se rétracte. Et ne changera plus de version.

Bernard finira par être incarcéré le 5 novembre 1984 et pendant qu’il est en prison , la justice va s’intéresser à un nouveau suspect. Et contre toute attente , il s’agit de Christine Villemin, la propre mère du petit Gregory qui est suspectée  des le 20 février 1985. Les policiers se basent sur quatre éléments à charge contre elle :

– Elle est la dernière personne à avoir vu Grégory vivant.

– Des collègues de travail l’ont vu porter une lettre à la poste le 16 octobre vers 17h00. Aux mêmes horaires et au même endroit que le corbeau postait sa lettre de revendication du crime.

– Des experts en écriture la désignent comme pouvant être l’auteur des lettres du corbeau.

– Et enfin , des cordelettes retrouvées dans le garage des époux Villemin sont semblables aux cordelettes qui liaient les pieds et les poings du corps de Grégory.

Jean Marie Villemin vit difficilement le fait que l’on soupconne sa femme , alors enceinte de six mois et alors qu’il rumine sa colère , Bernard Laroche est remis en liberté sous contrôle judiciaire le 4 février 1985, faute de preuves suffisantes.

Terrible erreur ! Rongé par le chagrin et persuadé de sa culpabilité, Jean-Marie Villemin, est incapable de se contenir face à ce qu’il appelle une injustice évidente , il abat Bernard Laroche d’un coup de fusil à bout portant le 29 mars 1985. Ce deuxième drame familial va faire basculer l’instruction dans le chaos le plus complet.

Quelque mois plus tard , Christine Villemin est définitivement blanchie par la justice qui rend un non-lieu avec comme motif historique « une absence de charges ». alors que son mari se retrouve en prison .

La cour d’assises de Dijon ouvre le procès de Jean-Marie Villemin en novembre 1993 soit plus de huit ans après les faits. Les procédures concernant la mort de Grégory et celle de Bernard Laroche sont jointes et le procès de Jean-Marie Villemin sera aussi le jugement de l’assassinat de Grégory.

Jean-Marie Villemin est reconnu coupable et condamné à cinq ans de prison dont un avec sursis. Cette peine apparaît particulièrement légère au regard de la peine maximale encourue pour un assassinat (la réclusion criminelle à perpétuité). La peine prononcée étant couverte par la détention préventive, il est libéré deux semaines après l’annonce du verdict. Il n’y a toujours aucune avancée dans l’affaire du petit Gregory.

Depuis le couple a eu trois autres enfants, et a quitté la région pour s’installer dans l’Essonne. Ils ne font plus parler d’eux , mais demandent toujours  activement à la justice de trouver qui a assassiné leur enfant de quatre ans. Les faits qui vont suivre sont sporadiques , l’affaire Gregory revenant sur le devant de la scène régulièrement .

En 2008 , la cour d’appel de Dijon, saisie par les époux Villemin, ordonne la réouverture de l’enquête pour une nouvelle recherche d’ADN. Une précédente analyse d’ADN, en 2000-2001, n’avait rien donné.

Le 24 avril 2013, le procureur général de la cour d’appel de Dijon, Jean-Marie Beney, présente les résultats non concluants des dernières analyses ADN et annonce que le dossier n’est pas clos, mais que d’un point de vue scientifique, « l’espoir » de trouver le coupable « s’éloigne ».

Mais coup de théâtre en juin 2017. Marcel et Jacqueline Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory sont mis en examen pour « enlèvement et séquestration suivie de mort » et incarcérés. Ils sont soupçonnés d’être les fameux corbeaux mais seront remis en liberté quelques jours plus tard.

Malheureusement dans cet incroyable imbroglio ,un autre drame va se rajouter à la série des étrangetés de l’affaire Grégory. Le premier juge chargé de l’enquête, le juge Jean-Michel Lambert, est découvert chez lui, le 11 juillet 2017, un sac en plastique noué sur la tête.

Il s’est donné la mort et il laisse des explications écrites de sa main…une lettre à sa femme, une deuxième à sa fille, une autre à son éditeur et une dernière pour un ami journaliste. Dans celle adressée à la presse, le juge explique qu’il s’est donné la mort à cause de l’affaire Grégory, il mentionne les faits de cette affaire incontrôlable qui semble l’avoir beaucoup affecté.

Par son geste désespéré, le juge Jean-Michel Lambert, rajoute plus de drame à cette affaire macabre et dans sa lettre, il clame envers et contre tous l’innocence de Bernard Laroche, le premier suspect qui a été tué par Jean-Marie Villemin, le papa de Grégory.

Il faut dire que le juge a longtemps été décrit publiquement comme « un petit juge dépassé par une affaire hors norme ». Sans aucun doute, a-t il été affecté par les nouvelles données apportées par le logiciel Anacrim et a mal vécu le retour de l’affaire à la une de l’actualité…

En août 2019, des données, non encore exploités à ce jour, semblent emmener bientôt à des revirements dans l’affaire. De nouvelles arrestations et mises en examens ont été faites et visiblement l’enquête se remet sur de bons rails.

Source : au.finance.yahoo

L’espoir renait donc petit à petit de retrouver enfin un jour le meurtrier du petit Grégory Villemin, trente-cinq ans après sa disparition. Nous voici arrivé à la fin de notre podcast, n’hésitez pas à vous abonner car nous proposons des podcasts sur les plus grandes affaires criminelles du siècle plusieurs fois par semaine.

Cette affaire est celle du meurtre du Grégory Villemin. Le 16 octobre 1984, un petit enfant, âgé de 4 ans seulement, est retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, la rivière vosgienne qui coule près de son domicile familial. Trente cinq ans plus tard, l’assassin n’a toujours pas été identifié et le mystère de la mort du petit Grégory est toujours entier.

ASSASSINÉE : Mary Rogers

TRISTEMENT CELEBRE : Le Titanic

Un siècle après son tragique naufrage, le Titanic fait toujours parler de lui. Les mystères qui entourent ce paquebot au triste destin sont nombreux et beaucoup de questions restent encore aujourd’hui sans réponses. Toutefois, grâce aux scientifiques qui sont descendu dans les abysses pour explorer l’épave, certaines énigmes ont pues être éclaircies et les quelques objets remontés à la surface se sont révélés de précieux indices pour la compréhension de cette tragédie. Car s’il est communément admis que le Titanic ait coulé à cause d’un iceberg, il y a beaucoup d’autres facteurs qui ont contribué à ce que la catastrophe advienne. Alors, comment un navire réputé insubmersible a t’il pu sombrer ? Est il vrai que des passagers masculins s’étaient déguisés en femmes pour accéder aux canots de sauvetage ? ou encore pourquoi l’iceberg a-t-il été repéré si tard? Installez vous bien car aujourd’hui nous répondrons á toutes les interrogations que vous avez jamais pu avoir sur le célèbre Titanic. Voici La vérité sur le Titanic.

Musique : 

Blue Sizzle – Madness Paranoia par Kevin MacLeod est distribué sous la licence Creative Commons Attribution (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/)Source : http://incompetech.com/music/royalty-free/index.html?isrc=USUAN1100385Artiste : __url_artiste__ .

ASSASSINÉE : Mary Rogers

EMPRISONNÉ : Le rappeur MHD

Accusé par la justice française d’être impliqué dans une rixe entre bandes rivales à Paris, qui a coûté la vie à un jeune homme de 23 ans, le rappeur français MHD a depuis quelques mois été mis en examen pour homicide volontaire. Placé en détention provisoire depuis mi Janvier 2019, il ne cesse de clamer son innocence, niant toute implication dans ce meurtre, malgré les preuves qui l’accablent. Retour sur cette sordide affaire qui secoue le monde du rap français depuis prés d’un an. 

MHD avait un avenir tout tracé dans la chanson. La jeune star du rap français, connu pour ses sonorités bien africaines, a grandi à Paris, d’un père guinéen et d’une mère sénégalaise. Bercé par la musique durant son enfance, il se lance dans le rap dès l’âge de 18 ans. Mais c’est la publication sur Facebook d’un « freestyle », une improvisation de rap, en août 2015, qui le fait connaître du grand public. C’est le début de la gloire pour ce jeune livreur de pizza qui enchaîne les titres et voit sa popularité s’accroître de plus en plus. Fidèle à la culture africaine, il invente « l’Afrotrap », mélange de trap, de coupé-décalé et de rap français à la sauce africaine. Certifié double disque de platine en France pour son album « MHD » et disque d’or pour son second opus intitulé « 19 » qu’il a lancé en septembre 2018, MHD est au summum de sa carrière musicale. Pourtant, à la surprise générale, le chanteur annonce fin septembre 2018 vouloir mettre un terme à sa vie d’artiste, après la sortie de son deuxième album. Pourquoi une superstar au sommet des charts comme lui voudrait donc subitement mettre fin á sa carrière ? Le chanteur semble triste , lassé et affirme sur son compte snapchat : « Plus envie de rien, plus envie de musique, je pense bien arrêter après cet album. Cette vie n’est pas la mienne » . Pourtant les mois passent et contrairement á ce qu’il avait affirmé , MHD n’arrête pas du tout la musique, mieux il reprend les concerts et les showcases de plus belle et en Janvier 2019 , il s’apprête á entamer une grande tournée en France et en Belgique , la plus prestigieuse de sa carrière . MHD semble désormais de très bonne humeur et il croque la vie á pleine dents de nouveau lorsque tout á coup …patatra… le 15 Janvier 2019 se passe un événement terrible auquel aucun de ses fans ne s’attend . MHD est placé en garde á vue car il est soupçonné de meurtre.

Musique : 

Blue Sizzle – Madness Paranoia par Kevin MacLeod est distribué sous la licence Creative Commons Attribution (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/)Source : http://incompetech.com/music/royalty-free/index.html?isrc=USUAN1100385Artiste : __url_artiste__ .

ASSASSINÉE : Mary Rogers

TUEUR EN SERIE : Charles Manson

L’horreur de certains faits divers et de crimes gratuits insoupçonnés, retentissent souvent dans les médias et mettent en scène des figures emblématiques de meurtriers et des tueurs en série. Des visages effrayants deviennent célèbres par leurs actes macabres et  restent dans nos mémoires car ils incarnent malgré eux une époque, un symbole ou une idéologie. Ainsi Charles Manson, en meurtrier commanditaire, est devenu une icône macabre celle qui a mis fin à l’innocence des sixties. L’histoire que nous allons vous raconter aujourd’hui a profondément changé les Etats – Unis. Avant les crimes de Charles Manson personne ne songeait que les hippies pouvaient représenter un danger. Au contraire tout le monde voyait en eux un phénomène pacifiste d’un nouveau genre qui allait modifier les codes de la société moderne.

Les hippies incarnent le Flower Power, le pouvoir des fleurs né pendant le Summer of Love en 1967. Le temps d’un été, ce mouvement contre culturel est né pacifiquement. Des milliers de jeunes Américains de cette époque débarquent dans les rues de San Francisco dans l’espoir d’un monde meilleur. Ils se mettent à rejeter les valeurs de la société formatée. C’est une jeunesse contestataire qui refuse la société de consommation, la guerre du Vietnam, l’oppression et la domination. Ils se mettent à offrir des fleurs aux passants, aux soldats et aux canons de fusil lors des manifestations. Ce mouvement idyllique de Peace and Love subjugue l’Amérique et le monde entier parce qu’il ne prône que la paix, les fleurs, la vie en communauté, le retour à la vie simple de la campagne, la musique et l’insouciance. Les hippies se veulent anti-violence et pensent aller vers un futur meilleur. Hélas cet élan utopique va se voir stopper net. En l’espace de deux nuits fatidiques, celles du 09 et du 10 Aout 1969, cette innocence va prendre fin, les hippies devenant subitement aux yeux du monde ,  brutalement dangereux. Tout cela à cause d’un seul homme , le terrible , le sanguinaire , l’ombrageux Charles Manson.

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ASSASSINÉE : Mary Rogers

TUEUR EN SERIE : John Wayne Gacy

Quand on voit un clown généralement, avec son nez rouge, ses grimaces et ses chaussures démesurés, on a juste envie de rire. Pourtant certaines personnes ne trouvent pas les clowns très drôles, bien au contraire, ils en ont même une peur bleue. Ces gens sont atteins de la coulrophobie et leur pire cauchemar serait de se retrouver enfermé avec un clown quelque part. On peut logiquement se poser la question sur l’origine d’une telle phobie mais si vous connaissez Gripsou, vous pourriez aisément la comprendre. Le clown dévoreur d’enfants aura marqué toute une génération avec ses grands yeux jaunes luisants et ses longs crocs acérés comme des lames de rasoir. Créé par Stephen King dans le roman CA, Gripsou est en fait une entité démoniaque qui a pris la forme d’un clown, tout simplement pour mieux appâter les enfants qui sont son mets favori. Si le clown qui habite les égouts et qui se nourrit de préadolescents n’est donc qu’un personnage de fiction, un autre clown tueur a réellement existé. Il s’appelle John Wayne Gacy, tueur en série auteur de 33 meurtres et c’est d’ailleurs son histoire qui a inspiré le romancier pour créer Gripsou. Aujourd’hui nous vous proposons de faire la connaissance de Gacy pour essayer de comprendre comment un homme apparemment respectable et sans histoires, s’est transformé en monstre sanguinaire en costume de clown. .