Qui a tué Colette Deromme ?

Qui a tué Colette Deromme ?

Le 15 avril 2011, à Lorgues, dans le Var près de Draguignan, Séverine, une jeune fille de 17 ans, interne dans le collège agricole, attend sa mère Colette Deromme, comme chaque fin de semaine. Normalement, Colette est toujours ponctuelle pour venir récupérer sa fille, mais ce jour-là, elle a beaucoup tardé pour arriver. Séverine s’inquiète et se demande ce que fait sa mère et ce qui la retient pour ne pas venir la chercher. Après une heure d’attente, elle accepte de se faire reconduire par les parents d’une copine. 

Une fois arrivée à la maison, Séverine remarque que la voiture de sa maman est garée tout près. Elle va regarder dedans et s’aperçoit que la voiture n’est pas fermée. Elle ouvre la portière du devant et touche les clefs qui sont sur le contact. Séverine ne comprend rien, même les clefs de la maison sont posées là. Elle monte dans l’appartement. Tout est rangé comme d’habitude et sa mère est introuvable. Séverine est alarmée, quelque chose d’anormale est arrivée, c’est sûr. Elle décide de ne plus attendre et appelle son frère, Alexandre. Tous les deux, ils vont appeler toute la famille : personne ne l’a vue. Même ses collègues du supermarché de Lorgues ne l’ont pas vue de la journée… À ce stade-là, le frère et la sœur sont paniqués. Il est presque 17 heures et leur maman n’a toujours pas donné signe de vie. Ils préviennent les gendarmes.

Le secteur autour du domicile de la disparue est quadrillé. La maison familiale est passée au peigne fin. Il n’y a aucun signe d’effraction. Colette serait-elle partie volontairement, sans ses papiers, son argent et son téléphone ? Elle a tout laissé dans la voiture garée près de la maison ! Ses enfants sont très inquiets. Corinne leur maman aimante ne les aurait jamais abandonnés. 

Alors, qu’est-ce qui est arrivé à Colette ? A-t-elle été enlevée ?

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Le monstre de Florence ,  une affaire criminelle tourmentée, taiseuse et violente !

Le monstre de Florence , une affaire criminelle tourmentée, taiseuse et violente !

Nous sommes en Italie, au début des années 70, une époque politiquement sombre et instable. Comme toutes les autres villes italiennes, Florence n’échappe pas au déferlement de violence qui secoue le pays.

En cette période d’ébullition, un mystérieux tueur en série viendra marquer l’un des épisodes les plus sanglants de l’histoire urbaine Italienne. 

Une série de massacres inexpliqués avec pour cible, des couples isolés durant les soirs de pleine lune. Les cadavres sont toujours retrouvés atrocement mutilés, criblés de balles, poignardés ou empalés. L’assassin, lui, est introuvable, insaisissable ! 

Celui qu’on surnommera plus tard, « Le monstre de Florence », donnera du fil à retordre aux carabinieri et aux policiers, brouillant soigneusement les pistes, déstabilisant l’enquête, narguant la justice, envoyant des lettres et des colis anonymes… 

L’enquête comptera des milliers d’interrogatoires, prés de 5000 pages de dossier, plusieurs arrestations, des méga procès aux allures de cirque relayés par les caméras de télévision, faisant du « Monstre de Florence » une affaire criminelle des plus étranges et ses plus effrayantes qui ait jamais existé !

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La femme, le mari et la maitresse, l’affaire Eloise Bagnolini !

La femme, le mari et la maitresse, l’affaire Eloise Bagnolini !

Nous vous présentons, aujourd’hui, une affaire criminelle qui met en scène la femme, le mari et la maitresse, un triangle amoureux mortel et un vaudeville satirique qui finit mal, très mal.

Le 11 octobre 2013, Alain Castel, 35 ans, qui habite à Aubignan dans le Vaucluse reçoit un message sur son portable, alors qu’il est au bureau en plein travail : c’est de sa femme Eloise. Elle lui écrit qu’elle a besoin de calme et qu’elle ne pourra pas aller chercher le petit à l’école… à lui de le faire. Alain ne comprend pas ce qui prend à sa femme, elle n’a jamais fait ça. Elle sait qu’il est occupé à cette heure de la matinée et elle s’est toujours occupée du petit. Il l’appelle, il tombe sur la boite vocale. Il la rappelle plusieurs fois et toujours pas de réponse. Le mari est furieux, cela ne ressemble pas à Eloïse d’envoyer des messages aussi secs et d’éteindre son téléphone comme ça… 

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