Qui a étranglé Françoise Chabé ?

Qui a étranglé Françoise Chabé ?

Le Crime passionnel nous captive, car il nous renvoie toujours à une histoire d’amour qui a mal fini. On suit avec intérêt les circonstances du drame et on ne peut s’empêcher de plaindre ces honnêtes gens qui finissent sur le banc des accusés. Aujourd’hui, nous allons parler de la fin tragique d’une jeune et belle femme de 24 ans morte en pyjama, étranglée chez elle.

Qui a bien pu faire une chose aussi abominable ? Est-ce un crime d’amour ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble

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Claude Lastennet , le tueur des vieilles dames

Claude Lastennet , le tueur des vieilles dames

Aujourd’hui, nous allons revenir sur l’affaire du tueur des vieilles dames qui a sévi dans la banlieue Parisienne, pendant les années 90.

Nous sommes en plein mois d’août 1993, à Chevilly-larue, une banlieue du sud de Paris, habituellement paisible pendant toute la saison d’été. Mais ce jour-là, il y a du remue-ménage ! Des policiers s’affairent devant le petit pavillon du 49 avenue du Président Franklin Roosevelt. François Courtinat, le commandant de la brigade criminelle, est l’un des premiers à être sur les lieux. Dans la chambre à coucher, il trouve une vieille dame morte ; elle est allongée sur le lit, les pieds pendants touchant le sol. Elle s’appelle Marcelle Cavilier, 87 ans et c’est sa famille venant lui rendre visite qui découvre son corps. Elle est d’ailleurs méconnaissable tellement son visage est tuméfié par les coups. Son tablier est relevé, jusqu’aux hanches et elle semble morte par étranglement. La maison est sens dessus dessous. Apparemment, c’est un cambriolage qui a mal tourné. La vitre de la porte de derrière est brisée. Le meurtrier a dû passer le bras pour atteindre la clé qui est sur la serrure à l’intérieur. En la tournant, il s’est introduit dans la maison. Qui est ce alors ? Est-ce un rôdeur ? Un cambrioleur aguerri ? 

Les enquêteurs ne trouvent aucune empreinte, aucun indice. Ils font du porte à porte dans le voisinage, à la recherche d’un témoin. Ils apprennent qu’une voisine, habitant le numéro 51, avait remarqué un jeune homme sur le trottoir d’en face, le week-end d’avant ; il est resté debout sans bouger comme s’il faisait le guet devant la maison. Au bout d’un moment, elle l’a interpellé et lui a demandé ce qu’il faisait là. Il lui répond qu’il cherche le numéro 52. Or, au 52 dans cette avenue, il n’y a pas d’habitations, c’est juste un parc ! C’est vraiment étrange ! Le commandant Courtinat demande à la voisine d’établir un portrait-robot. Cela ne va pas suffire pour retrouver le meurtrier et la police n’a pas de piste sérieuse. L’enquête piétine…

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FAIT DIVERS : Les sœurs Papin

FAIT DIVERS : Les sœurs Papin

Aujourd’hui, nous allons évoquer un crime célèbre des années 30 qui a eu pour théâtre la ville du Mans dans la Sarthe, un affreux crime commis par Christine et Léa Papin, les célèbres sœurs Papin.

Cet horrible et incompréhensible crime a ému toute la France pendant des décennies et il demeure toujours dans les mémoires. Voici l’histoire…

Au numéro 6 de la rue Bruyère, derrière la belle promenade des Jacobins, habitent, depuis trois ans, dans un immeuble de belle apparence, Monsieur Lancelin, avoué honoraire, sa femme, Madame Lancelin née Léonie Ranjard, 53 ans et leur fille Genevieve Lancelin, 27 ans. Depuis 6 ans, Monsieur et Madame Lancelin ont à leur service deux sœurs: Christine et Léa Papin âgées respectivement de 28 et 21 ans.

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ASSASSINÉE : Janet Marshall

ASSASSINÉE : Janet Marshall

Une jeune anglaise est retrouvée assassinée dans une petite commune française. Qui a bien pu commettre ce crime atroce ? L’histoire que nous allons vous raconter aujourd’hui est celle de Janet Marshall une citoyenne britannique, qui a été tuée à la Chaussée-Tirancourt, près d’Amiens.

Tout commence le dimanche 28 août 1955 ! En pleines vacances d’été, à 15 kilomètres d’Amiens dans la Somme, à la limite des communes de La Chaussée-Tirancourt et Belloy-sur-Somme, au lieu-dit « le chemin des Bruas », trois jeunes gens s’amusent près des fourrés : ils jouent à cache-cache. En riant, une gamine rentre dans un des fourrés à proximité et soudain, on l’entend hurler : « Venez-vite ! »

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Marguerite Lagrave , assassinée pour une rumeur !

Marguerite Lagrave , assassinée pour une rumeur !

Aujourd’hui, nous allons parler de l’incroyable affaire Marguerite Lagrave , un crime sauvage et gratuit commis à Eysus, un village de 600 habitants, situé aux pieds des Pyrénées à une quarantaine de kilomètres de la frontière espagnole. Eysus est une commune tranquille avec une école maternelle, un bar et une maison d’hôtes. Il ne se passe jamais grand-chose à Eysus…

Et pourtant, l’impensable est arrivé !

Dans une modeste petite maison aux volets en bois et à la façade usée, une vieille demeure où la grande cheminée domine la pièce principale du bas, sans télévision ni radio, vit chichement de sa maigre pension Marguerite Lagrave, une vieille dame de 78 ans. Depuis la mort de ses parents, elle vit seule, entourée de quelques poules. Sa distraction quotidienne est de venir devant le portail de l’école située à quelques pas de chez elle, à l’heure de sortie, et donner des bonbons et quelques pièces aux enfants. Une vie tranquille et sans vagues.

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Carl Panzram , le monstre méconnu du Minnesota

Carl Panzram , le monstre méconnu du Minnesota

Aujourd’hui nous allons vous parler d’un criminel hors norme, d’une âme en peine qui se détestait et détestait le monde entier. Quelqu’un qui n’a vécu que dans le crime, la violence, la misère, les camps de redressement et les prisons…Depuis l’âge de 8 ans !

En 1929, le prisonnier matricule 31614 a 37 ans et il a déjà passé les 3/4 de sa vie en prison. Cassé mais rebelle, sa dernière tentative d’évasion est un échec, dans une prison à Washington, on le jette dans le cachot sans nourriture pendant trois jours, il dort à même le sol, on l’asperge d’eau froide, on l’humilie… mais lui plein de rage, ne pense qu’à riposter.

Un jeune gardien aux idées progressistes, Henry Lesser, est intrigué par ce colosse d’un mètre 80, énorme, plus de 105 kilos, que personne n’arrive à mater. Henry est intéressé par ce cas sulfureux et indomptable. Tous les jours, il vient l’observer. Le prisonnier a des yeux noirs de colère contenue et il l’observe lui aussi. Une connexion se passe entre les deux hommes, Henry voit au-delà de la bête humaine en face de lui, il voit un être blessé. Henry tente de communiquer et l’homme lui parle car lui aussi il voit qu’Henry est un surveillant plus humain, il ne le traite pas comme les autres gardiens, il ne le regarde pas comme un chien à mater. Alors d’une voix qui vient de nulle part, derrière les barreaux, dans le noir, l’homme répond à Henry. Henry découvre que cet homme sait lire, écrire et a une philosophie bien à lui, empruntée à Schopenhauer et de Nietzsche! Une philosophie acerbe, pessimiste et amer… Henry est intrigué et veut faire quelque chose, il ne sait pas quoi mais il veut faire parler encore cet homme, pourquoi est-il devenu comme ça ? Que lui est-il arrivé de si terrible pour finir dans ce cachot ? Henry a une idée, le soir, au moment de sa ronde, il glisse un bout de papier et un crayon à travers les barreaux de la cellule de Matricule 31614 et lui souffle trois mots : «Ecrit ta vie»…L’homme accepte.

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