Pendant l’été 1920, un cadavre est retrouvé dans une malle chapelière dans la gare de Nancy ; la victime est un éminent homme d’affaires, un juif franco-mexicain. Est-ce une affaire d’espionnage ou juste une sordide dispute ménagère qui a mal fini ?

Allons découvrir cette affaire qui a fait grand bruit dans le temps : l’affaire Bessarabo.

L’affaire démarre, lorsqu’un chauffeur de voiture, un certain Edouard Croix, attaché au déplacement de Monsieur Bessarabo, se présente au commissariat du 9ème arrondissement de Paris. Il vient déposer une plainte pour la disparition inexplicable de son patron. En effet, Monsieur Croix, chauffeur libre que monsieur Bessarabo occupait chaque jour, déclare avoir déposé son patron le vendredi, au bout de la rue de la Victoire et ne le revit pas le lendemain au lieu convenu. Edouard Croix raconte qu’il conduit Monsieur Bessarabo, chaque jour de chez lui au n°3 square Labruyère aux bureaux sis au 76 rue de la Victoire tout en s’occupant des courses de la journée. La disparition de Monsieur Bessarabo est d’autant plus étrange, puisqu’il avait, ce samedi là précisément, un rendez-vous très important..

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