Claude Lastennet , le tueur des vieilles dames

9 Fév 20 | Criminologie | 0 commentaires

Aujourd’hui, nous allons revenir sur l’affaire du tueur des vieilles dames qui a sévi dans la banlieue Parisienne, pendant les années 90.

Nous sommes en plein mois d’août 1993, à Chevilly-larue, une banlieue du sud de Paris, habituellement paisible pendant toute la saison d’été. Mais ce jour-là, il y a du remue-ménage ! Des policiers s’affairent devant le petit pavillon du 49 avenue du Président Franklin Roosevelt. François Courtinat, le commandant de la brigade criminelle, est l’un des premiers à être sur les lieux. Dans la chambre à coucher, il trouve une vieille dame morte ; elle est allongée sur le lit, les pieds pendants touchant le sol. Elle s’appelle Marcelle Cavilier, 87 ans et c’est sa famille venant lui rendre visite qui découvre son corps. Elle est d’ailleurs méconnaissable tellement son visage est tuméfié par les coups. Son tablier est relevé, jusqu’aux hanches et elle semble morte par étranglement. La maison est sens dessus dessous. Apparemment, c’est un cambriolage qui a mal tourné. La vitre de la porte de derrière est brisée. Le meurtrier a dû passer le bras pour atteindre la clé qui est sur la serrure à l’intérieur. En la tournant, il s’est introduit dans la maison. Qui est ce alors ? Est-ce un rôdeur ? Un cambrioleur aguerri ? 

Les enquêteurs ne trouvent aucune empreinte, aucun indice. Ils font du porte à porte dans le voisinage, à la recherche d’un témoin. Ils apprennent qu’une voisine, habitant le numéro 51, avait remarqué un jeune homme sur le trottoir d’en face, le week-end d’avant ; il est resté debout sans bouger comme s’il faisait le guet devant la maison. Au bout d’un moment, elle l’a interpellé et lui a demandé ce qu’il faisait là. Il lui répond qu’il cherche le numéro 52. Or, au 52 dans cette avenue, il n’y a pas d’habitations, c’est juste un parc ! C’est vraiment étrange ! Le commandant Courtinat demande à la voisine d’établir un portrait-robot. Cela ne va pas suffire pour retrouver le meurtrier et la police n’a pas de piste sérieuse. L’enquête piétine…

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