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L’affaire Agnes Marin

Le Chambon-sur-Lignon dans la Haute-Loire, en Auvergne, niché dans les sapins à 1000 mètres d’altitude, un village réputé pour son bon air abrite le collège international de Cévenol. L’établissement, sous contrat avec l’Etat, accueille des exclus du système scolaire. Cent vingt élèves de 13 à 18 ans venus du monde entier. Cet après-midi du mercredi 16 novembre 2011, les internes ont comme chaque mercredi un temps libre de sortie, ils descendent au village flâner un peu. Ils doivent retourner à l’internat à 16 heures 30. Les surveillants font l’appel pour inspecter si tous les jeunes sont bien rentrés à l’heure convenue. Une élève manque à l’appel : Agnès Marin, 13 ans, la plus jeune de l’internat. Ses amis et la direction du collège-lycée également s’inquiètent, Agnès n’est pas le genre de manquer à l’appel ou de se faire retarder par quoi que ce soit. On la cherche mais on ne la trouve pas et elle ne répond pas au téléphone. La surveillante appelle Estelle, une de ses copines qui habite au Chambon. Cette dernière dit qu’Agnès était avec elle l’après-midi, puis elle est partie vers 16h30 pour rejoindre l’établissement. A 17 heures, toujours pas de trace d’Agnès. La direction de l’établissement prévient les gendarmes qui viennent très rapidement et fouillent torches en main, les alentours, notamment les bois, en compagnie d’autres élèves, de professeurs et d’habitants du village. La nuit tombe, mais toujours aucune trace d’Agnès. On prévient les parents et l’inquiétude devient de plus en plus profonde.


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