MEURTRIÈRE : Marilyn né Mario

12 Déc 19 | Criminologie | 0 commentaires

Aujourd’hui nous allons évoquer un cas très sensible qui a créé beaucoup de débats.L’histoire de Marilyn la femme trans-genre qui a tué sa mère et son frère pour se libérer du poids de la société et enfin devenir elle-même. Son crime est devenu une sensation médiatique il ya plus d’une décennie, et elle a été très soutenue par le mouvement des LGBT. Parce qu’elle voulait vivre comme une femme , Marilyn se faisait humilier par ses parents , par son village , et même par les habitants de la ville voisine. Mais elle n’est pas partie tout simplement de la ferme ! Elle n’a pas quitté la maison pour échapper aux humiliations et à l’harcèlement moral qu’elle subissait. Elle a tué . Bam ! Bam ! Deux coups de fusil en pleine tête . Qu’ont donc bien pu faire son frère et sa mère pour mériter ce triste sort ? Aujourd’hui , nous vous raconterons l’histoire de Mario devenu Marilyn et des meurtres de son frère et de sa mère .

A Florencio Varela, une petite bourgade de la province de Buenos Aires en Argentine, au fin fond de nulle part, Marilyn, née Mario Bernasconi vit dans une petite fermette gérée par ses parents. Il grandit comme un garçon de la campagne, mais un petit garçon, soumis à une discrimination brutale parce qu’il se sent différent.

En 2009, Mario a 18 ans. La mort soudaine du père laisse la famille dans une situation vulnérable. Le propriétaire de la ferme fait pression sur eux pour qu’ils partent tandis que sa mère s’échine à tenir les comptes de la ferme. C’est une petite femme analphabète mais digne qui lutte dur pour joindre les deux bouts. Maintenant qu’elle est veuve, elle doit doubler les efforts pour s’en sortir et « tenir la maison », le grand frère trime dans les champs et Mario aide sa mère dans la ferme. Le travail ne manque pas. Ses journées passent vite à traire les vaches, ranger le foin, s’occuper du potager, soigner les animaux, donner à manger aux pouls…

Mais Mario se sent oppressé dans cette vie de labeur sans aucune autre perspective.Il déteste cette vie.

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